Burkina : le procès pour corruption impliquant des magistrats et d’autres prévenus renvoyé au 2 février, leurs demandes de liberté rejetées.

Burkina : le procès pour corruption impliquant des magistrats et d’autres prévenus renvoyé au 2 février, leurs demandes de liberté rejetées.
Pour le Procureur, bien que les garanties de représentation des prévenus et l’absence de risque de pression sur les témoins soient reconnues, la mise en liberté ne saurait être accordée, car elle pourrait engendrer des troubles à l’ordre public.Il a également estimé qu’une telle mesure susciterait un sentiment d’injustice au sein de l’opinion publique.
Par ailleurs, le parquet a indiqué qu’au regard de l’absence de garanties sécuritaires suffisantes, la demande de mise en liberté est inopérante et a requis le maintien en détention des intéressés jusqu’au 2 février 2026.
S’agissant de la demande de dégel des comptes, le Procureur a estimé qu’au stade actuel de la procédure, il serait hasardeux d’y faire droit, arguant que cela pourrait laisser présager de l’orientation du dossier.
Agence d’information du Burkina



Laisser un commentaire