Halal, haram, droits, devoirs… et après ? Ce que l’on ne dit pas du mariage en islam.

Divorces précoces, couples en crise, imams débordés : et si notre discours sur le mariage en islam avait oublié l’essentiel ?
À peine mariés, ils divorcent. Le nombre de divorces a explosé parmi les couples musulmans en France. Dans les mosquées, les imams sont de plus en plus souvent appelés à régler des conflits conjugaux pour lesquels ils ne sont pas formés. Au lieu de contribuer à apaiser les tensions et à resserrer les liens du couple, ils peuvent parfois, malgré eux, les aggraver, en tenant un discours très technique, presque exclusivement centré sur le licite et l’illicite. Cela témoigne d’une connaissance encore insuffisante des dimensions éthiques, humaines et spirituelles du mariage en islam.
Comme si connaître les règles du mariage suffisait à savoir vivre à deux.
Une très grande partie de la littérature musulmane consacrée au mariage est centrée sur les droits et les devoirs. On y trouve beaucoup de règles, d’obligations, d’interdits… mais étonnamment peu de choses sur l’amour, la tendresse, la complicité, la paix intérieure, la miséricorde, l’écoute et l’harmonie conjugale.
Pourtant, lorsque le Coran évoque le mariage, son vocabulaire est profondément spirituel et humain : « Parmi Ses signes, Il a créé pour vous, de vous-mêmes, des épouses auprès desquelles vous trouvez la tranquillité, et Il a établi entre vous affection et miséricorde. » (Coran, 30:21)
Sakîna (apaisement), mawadda (affection) et rahma (miséricorde) : voilà les notions qui devraient être au cœur de notre réflexion sur le mariage.
Tout l’article avec nos Confrères de Oumma.Com dans le lien ci-dessous
https://oumma.com/halal-haram-droits-devoirs-et-apres-ce-que-lon-ne-dit-pas-du-mariage-en-islam/



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